fbpx

Lafaille

Les  textes de Lafaille :

Journal aléatoire d’un alcoolique en sevrage : Partie 1Partie 2Partie 3Partie 4Partie 5Partie 6Partie 7Partie 8Partie 9Partie 10Partie 11Partie 12Partie 13Partie 14Partie 15Partie 16Partie 17Partie 18Partie 19Partie 20Partie 21Partie 22Partie 23Partie 24Partie 25

L’être suspendu

Jésus aime jouer au baby-foot (Partie 1)

Jésus aime jouer au baby-foot (Partie 2)

 

Lafaille accepte de recevoir les mails de ses lecteurs : OUI/NON.

 

Biographie :

Je ne suis pas venue à la littérature grâce à l’école, loin de là. Je suis une bibliophage, une bibliovore, une cannibale littéraire, appelez cela comme vous voulez, mais cet amour viscéral des mots est né de mon autisme émotionnel, et c’est par défaut que j’en suis arrivée quasi-naturellement à l’écriture.
Depuis l’âge de mes 5 ans, enfermée dans ma chambre, je passe des heures, des jours, souvent des nuits, des semaines, des mois, des années à lire mes œuvres préférées et je construis des mondes.
Je suis toujours affamée. Voilà où nous en sommes.
Aujourd’hui j’ai 41 ans.Je suis sortie de ma chambre.Quarante années de ma vie données corps et âme aux mots, voguant et divaguant, poches trouées, contemplative, voyageuse mobile et immobile.
Mes sujets de prédilection sont nombreux. Mais la corde sensible tire et étire son épingle du jeu littéraire vers une écriture du « Je est un autre » pour reprendre les termes de ce poète vagabond.
En ce qui concerne mon curriculum vitae, c’est par choix que j’ai omis les dates. La notion de temps ne me semble pas important dans l’exercice de l’écriture. Je me sens écrivain, depuis la naissance.
C’est en moi.
A de nombreuses reprises, des amis m’ont suggéré de proposer mes textes aux maisons d’édition, de faire de mon travail d’écrivain un travail reconnu. Je ne cherche pas la postérité et j’ai toujours préféré jusque-là, l’ombre à la lumière.
Je la préfère toujours.
Mais publier un texte, je l’espère profondément, ne signifie pas nécessairement l’exposition de mes états émotionnels. Se mettre à nu avec réserve et pudeur, voilà seulement ce que je peux livrer. N’oubliez pas que mon écriture est née d’un profond autisme émotionnel, et d’une sensibilité à fleur de peau, à vif. Et pour reprendre une fois de plus les termes de ce poète vagabond extraits d’une lettre à Georges Izambard :
« Je veux être poète, et je travaille à me rendre voyant : vous ne comprendrez pas du tout, et je ne saurais presque vous expliquer. Il s’agit d’arriver à l’inconnu par le dérèglement de tous les sens. Les souffrances sont énormes, mais il faut être fort, être né poète, et je me suis reconnu poète. Ce n’est pas du tout ma faute. C’est faux de dire : Je pense : on devrait dire : On me pense. _ Pardon du jeu de mots. _ » Arthur Rimbaud.J’ai aujourd’hui sauté le pas de la possible rencontre avec de futurs collaborateurs, partenaires, éditeurs. Mais comme par le passé, je reste avant tout écrivain. Je saute toujours dans le vide sans parachute, peu importe la chute. Le cœur et les tripes sur la table, et peu importe les conséquences, je me livre à vous Madame, Monsieur, et espère entendre prochainement une future collaboration possible afin de construire un projet littéraire à hauteur des grands rêves.