Journal aléatoire d’un alcoolique en sevrage (Jour n°30, Partie 30)

Avertissement : déconseillé aux moins de 16 ans.

Journal aléatoire d'un alcoolique...

Avertissement : déconseillé aux moins de 16 ans.

Catégorie : Biographies et Autobiographies

Auteur : Lafaille

Résumé : Un homme tente de soigner son addiction.

Note : Journal d’un homme au bord du gouffre, dépressif, et alcoolique.
Avertissement : déconseillé aux moins de 16 ans.

 

 

Journal aléatoire d’un alcoolique en sevrage 

Jour n°30 (Partie 30)

 

 

Une coupe, j’ai juste demandé une coupe, pas la gazette du quartier. Elles ne peuvent pas se la fermer une fois pour toutes ces bonnes femmes, elles m’usent. Je ne suis pas près de retourner chez le coiffeur, c’est moi qui vous le dis, trop de bla-bla à tout va, après j’ai les nerfs. Et faut pas énerver le bonhomme.

Heureusement que Fout-Le-Camp et maintenant Reviens sont là, ils me tiennent à l’écart des cons, ils me calment les nerfs, même s’ils ne daignent parfois me jeter un regard, je sais qu’ils sont là.

Après le coiffeur, je suis rentré, ils squattaient le canapé, ils sont venus vers moi, et on est sorti. Dans la vitrine des boutiques, je ne pouvais m’empêcher de regarder ma pauvre gueule, tout compte fait j’étais quand même mieux coiffé, y’a pas à dire elles connaissent leur métier, mais putain si elles pouvaient arrêter de jacasser, et de se sentir dans l’obligation de faire la conversation aux clients, ça m’arrangerait. Ce n’est pas demain la veille.

Je suis certain qu’un nouveau marché dans la coiffure est à prendre, pour des clients de mon type, qui tiennent en adoration le silence. Et en plus elles ouvrent la bouche pour ne dire que des conneries et des lieux communs, franchement y’a pas idée. Ça me fout le bourdon, tiens j’ai envie de chialer.

Cette nuit, les rats sont venus me bouffer les tifs et le reste de ma boîte crânienne, ils aiment bien me réveiller. Je préfère de loin leur compagnie à celle de SANDRINE. J’aurais mieux fait de me casser une jambe lorsque je suis sorti avec. Quelle idée de mettre sa langue dans la bouche de quelqu’un, berk j’ai envie de vomir.

Tôt ce matin j’ai pensé aux féministes antispécistes véganes qui puent des dessous de bras et de la chatte, oh putain, je vais avoir des problèmes, et ben figurez-vous que je me suis fait cette réflexion, pourquoi ne retournent-elles pas dans la forêt celles-là voir si l’herbe est meilleure ailleurs ? S’ils défendent autant la nature, pourquoi n’y retournent-elles pas dans leurs grottes ? Elles sont toutes là à roter, à péter en public, à revendiquer une révolution du poil avec pour seule défense : c’est naturel, mais qu’elles y retournent à leur putain de nature, qu’elles nous foutent la paix avec leurs faux problèmes, qu’elles quittent les villes tant critiquées.

J’arrête, elles vont encore défoncer ma porte, venez les loulous, papa a besoin de se calmer les nerfs.

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