L’enfance de mon enfance (Partie 2)

Catégorie : 

Biographies et Autobiographies

Auteur : 

Madoumapeter81

Résumé :

De l’enfance à son adolescence, Périclès nous fait état de ses amours, de ses illusions et de ses confusions dans un univers en plein changement. Ainsi il fait une retranscription des errements de la jeunesse rythmant le récit par de nombreux rebondissements tout en transmettant les valeurs positives de l’amour et du pardon.

L’enfance de mon enfance (Partie 2)

Ce jour-là, nous partions pour une soirée. Quand mes proches et moi fûmes secoués par les alcools, nous descendîmes sur la piste. Sous une musique douce, nous étions deux à deux avec celles qui nous accompagnaient. Je parle de ces filles qui se cherchent toutes les fois qu’elles ont la grâce de voir un jour nouveau.

Peu à peu nous perdions le contrôle. Nous croyions être les seuls dans le bistrot. Puis seuls au monde en n’ayant plus les pieds sur terre. Un arrêt brusque de la musique nous fit revenir à la réalité avant de réaliser que nous flirtions sous le regard de nombreuses personnes.

L’un de mes proches se retrouva à même le sol avec sa partenaire. Pour ne pas finir comme eux, je m’appuyais au mur approximatif sous l’attitude goguenarde de ma coquette qui semblait tenir sur ses jambes mieux que n’importe qui.

Une personne de bonne foi m’appela pour me dire que l’une des nôtres se faisait bousculer à l’extérieur par des garçons d’un quartier opposé. Je ne tardai pas à être sur les lieux afin de savoir de quoi il était question.

Je fus dessoulé sous la puissance des coups de quintaux infligés sur mon visage avant de me retrouver au milieu des miens.

Mon cousin urina dans son pantalon sans qu’il ne le sache. Même se mettre sur ses jambes lui devenait impossible. Il ne savait même plus où il était ni même qui il était. Mainte fois je l’avais secoué, giflé, mais il semblait bien loin de se rendre compte de mes efforts.

Certes dessoulé, je ne faisais pas plus de vingt mètres avec lui dans les bras sans que je doive récupérer l’énergie dépensée. J’interdisais à tout individu de l’approcher.

Ce soir-là, je ne me dirigeai pas droit chez moi. Avec toute la bande, je pris la direction de chez l’un de mes proches. Je passais quelques heures chez ce dernier avant de retrouver mon domicile.
Avec aucune des filles qui traînaient avec nous, je n’avais ficelé de programme.

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