L’hiver est arrivé !

Catégorie : 

Biographies et Autobiographies

Auteur : 

Brindï

Résumé :

Ode à l’hiver et anecdotes sur le quotidien hivernal !

L’hiver est arrivé !

Qu’il fait bon vivre lorsqu’il fait froid dehors, mais que l’on a un toit où se réfugier. La température extérieure en cette matinée grisonnante de janvier frise les deux degrés Celsius et pourtant, il y a bien des personnes qui se sont levées tôt pour rejoindre leur lieu de travail.
Je me pose tranquillement devant la télévision avec un bon café pour bien commencer la journée. Le réveil de six heures n’est pas vraiment le bienvenu, mais pas le choix ! Les enfants que je garde m’attendent pour que je les emmène à l’école. C’est ça être une nounou.

Le temps de l’hiver pousse au cocooning, à savourer chaque instant autour d’une bonne tasse de thé. Le sommeil devient réparateur et il nous plaît à rester « chiller » sous les couvertures. Comment faire autrement quand dès que l’on quitte notre couette douillette une sensation désagréable de fraîcheur nous envahit ?

Lorsque je sors pour aller au travail, je sens directement le froid m’envahir comme s’il cherchait à m’imprégner. Et là, je ne rêve que d’une chose : retourner sous mes couvertures, bien au chaud. Je ne prétends pas être frileuse, mais là, il faut bien admettre que les températures ont fortement baissé ces derniers jours. Cette sensation se confirme lorsque je démarre ma voiture et que le tableau de bord annonce moins un degré.
Il ne neige pas, mais j’aimerais tellement voir les flocons voltiger dans le ciel et atterrir doucement sur le sol. Alors j’attends… J’attends… Même si, au fond de moi, je trépigne d’impatience. Mon rouge-gorge préféré est revenu aussi ces derniers jours pour mon plus grand bonheur. Si vous avez lu mes précédents écrits, j’en parle. Il est tellement mignon ce petit oiseau. On a envie de le protéger, mais il ne se laisse pas beaucoup approcher. Tant mieux, car les prédateurs rôdent dans les parages alors ça me soulage aussi qu’il soit sauvage et indépendant.

Depuis la sortie du confinement, la sensation de liberté s’est agrandie, mais cela n’empêche que les plus petits moments de la journée, je continue d’en profiter pour observer la nature qui m’entoure. J’en ai tellement pris conscience pendant le confinement. Mais tout était déjà bien présent avant. Simplement plus discret ou étouffé par les bruits des voitures. Éloignés pour échapper à toute cette maudite pollution, les animaux ne se laissaient pas souvent approcher. Comment avons-nous pu oublier le monde dans lequel nous ne sommes pas complètement les maîtres du jeu ? Comment avons-nous pu laisser écraser ou gâcher pour notre profit tous ces éléments de la nature ?
Comment les gens peuvent-ils consommer et jeter encore leurs déchets dans la nature alors que l’on sait maintenant le temps que cela prend pour se dégrader ? Il n’y a plus d’excuses… Et c’est en cela que c’est abominable. On détruit ce qui nous entoure, toute cette beauté naturelle alors que nous sommes conscients des conséquences.
Le réveil est tardif, mais je ferai de mon mieux pour aller de l’avant et faire à mon échelle ce que je considère juste pour le respect de ce monde qui nous a accueilli.

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