The french confinement (Jours 6, 7 et 8)

Catégorie : 

Biographies et Autobiographies

Auteur : 

Brindï

Résumé :

Le confinement est tombé en ce vendredi 30 octobre 2020 une nouvelle fois pour lutter contre le COVID. Je vous invite à suivre mes réflexions au quotidien. Je vous partagerai aussi mes anecdotes de vie dans cette existence désormais quelque peu « sous cloche » pendant une période dirons-nous indéterminée… Venez lire ces petites tranches de vie ! Ce premier jour, j’étais plutôt sérieuse, mais ne vous en faites pas, il y aura aussi de l’humour et de la créativité.

Note :

Réservé plutôt aux personnes de plus de quinze ans en raison du sujet COVID évoqué.

The french confinement

Jour 6

Le soleil a refait surface encore une journée de plus où nous avons le privilège de goûter à de la vitamine D gratuite. Il paraît que c’est efficace contre le virus COVID.
Mon avantage géographique me permet d’aller vite fait sur la digue d’une plage pour réaliser ma promenade quotidienne. Ce qui est très très appréciable, vous vous en doutez bien ! Pourquoi pas en profiter sans trop culpabiliser ?
J’aimerais vraiment que nous ayons tous accès à la nature, car c’est indéniablement là que l’on peut se ressourcer et faire le vide.
Je ne sais pas vous, mais le confinement me permet également de me mettre davantage à faire de la pâtisserie. Peut-être que la gourmandise et le fait maison y sont pour quelque chose, quand bien même j’ai fait pas mal de gâteaux ces derniers temps : des brownies, des cookies, une tarte sucrée au potiron, des citrouilles au goût de potiron également…
C’est toujours valorisant de faire les choses par soi-même quand on a les ingrédients et, en plus, si c’est bon, c’est encore mieux !

Jour 7

Aujourd’hui, j’ai pu sortir m’aérer un peu vers la splendide étendue de sable près de chez moi. Que le bon air frais revigore et fait du bien ! Le plein de vitamine D grâce au soleil permet aussi de se sentir mieux, mentalement en ces temps très incertains. Sans vouloir être trop agressive, les médias nous bombardent tellement d’informations plus stressantes les unes que les autres, que parfois un peu de détachement des réseaux sociaux peut vous faire le plus grand bien. Il y a un nom pour cela d’ailleurs : la « digital detox ». Et il est vrai que, de nos jours, on se laisse vite envahir sans s’en rendre compte sur le moment pour ensuite sentir des émotions négatives en nous, tristes, mais ne nous appartenant pas. Sinon, je suis un peu les actualités des élections américaines, comme un peu tout le monde, et c’est toujours le gros suspense ! C’est presque une télé-réalité !

Jour 8

Faut-il toujours se laisser marcher sur les pieds ? En ces temps incertains, je vis également une autre forme de stress que celui d’attraper le virus COVID… Celui de ma mère. Cela vous fait certainement rire derrière l’écran, mais je suis certaine que de nombreuses personnes peuvent aussi comprendre à quoi je fais allusion. Il y a des parents qui ont confiance, qui encouragent, et d’autres qui se laissent envahir par leurs peurs, leurs inquiétudes. Or, c’est tout à fait le cas de ma mère. Ce qui est le pire, c’est que j’ingurgite tous ses ressentis positifs comme négatifs. J’ai toujours fonctionné comme cela avec ma mère et elle a réussi à me faire aller dans la direction professionnelle qu’elle souhaitait pour moi. Cependant, un jour, j’ai craqué. Je n’étais pas faite pour ce qu’elle pensait et ça a été un choix difficile à faire, mais j’ai démissionné. Et je me suis sentie libérée d’un poids énorme.
Je peine toujours à parvenir à la vie à laquelle je crois – une vie plus en harmonie avec la nature, plus d’entraide, moins stressante, moins fixée sur l’économie et la société actuelle – mais je fais tranquillement mon petit bonhomme de chemin, en vivant, cependant, avec le travail psychologique de me détacher de la recherche d’approbation de ma mère, car il est certain, de toute évidence, que nous n’avons pas la même conception des choses et que nous ne serons jamais véritablement d’accord même si, sur pas mal de points, nous nous ressemblons.
C’est un long travail, mais il sera libérateur. Cela me fait d’ailleurs du bien d’en parler ici et de l’écrire. Les mots ont tellement de valeur à mes yeux. Ils permettent de dire, de formuler plus clairement ce qui nous trotte dans la tête à longueur de journée et nous épuise. Il y a également un nom à cette méthode : le « journaling ». C’est cela que je vous propose à travers ces récits autobiographiques. Je vous partage ce que je vis et ce qui me trotte dans la tête… Je pense que tout le monde devrait faire de même, car mettre en mots nos pensées, c’est en prendre conscience et c’est libérateur. On évacue ce qui nous pèse, on écrit également pour se souvenir des bons moments, pour se montrer qu’il y en a eu dans la journée. Même les plus simples moments sont bénéfiques au moral.

Sur ce, je retourne à mes créations et vous souhaite un bon weekend !

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